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1 juin 2019 6 01 /06 /juin /2019 10:15
La secheresse de septembre ...

La secheresse de septembre ...

Septembre 2018 au Crêt du Ris

Malgré la sécheresse la Nature a encore la force de mettre du rouge dans les vignes ...

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 10:34
Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !

Cette journée du 31 août 2018 commence par un lever de soleil timide ...

Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !
Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !
Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !
Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !
Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !
Vendanges 2018 au Crêt du Ris - Août !

En 1947, de passage au Château Thivin en Beaujolais, Colette fit un très beau récit de son escapade à Brouilly.

En voici un extrait, paru dans ‘’Le fanal bleu’’ dernier ouvrage de Colette, qui nous entraîne dans un voyage immobile de Paris à Genève en passant par Grasse et les vignobles du Beaujolais. Souvenirs, scènes entre amis : Jean Cocteau, Marguerite Moreno, Jean Marais.... anecdotes et réflexions s'enchaînent sous l'œil vigilant d'une " Chatte " blottie dans un intérieur feutré, qui pose sur le monde un regard où la maturité pourpre de l'automne s'enrichit des pastels de l'enfance.

 

« BEAUJOLAIS, 1947

 

     Cet été furieux, interminable, renaissant de ses flammes, cet été qui ne ressemble à aucun été, qui rendit la Normandie pareille à une Ardèche incendiée, la Bourgogne à un désert d’alfa, qui montra le fond sec de tous les torrents, la vase des étangs où mouraient les grenouilles et pâmaient les poissons -, cet affreux été responsable de tant de nos indigences, c’est maintenant qu’au terme des nuits froides il commence à faire bon penser à lui. Non pour lui pardonner, il est inexcusable. Sa sauvagerie dès l’aube… La soif des animaux, la faim des herbivores… L’homme qui versait l’eau d’un petit arrosoir sur un champ de choux, un des grands champs qui les bonnes années sont l’honneur de la banlieue, un homme tout seul parmi dix mille choux en train de jaunir. Et la vache qui avait, en tirant brin à brin sur les chaumes, mangé douze kilos de terre, et qui en est morte… Et…

 

Non, je ne pourrai jamais forger des souvenirs aimables à l’aide de telles images. Elles noircissent, elles calcinent mon procédé favori de rêverie et de plaisir. Quarante et un degrés rue de Beaujolais, dès midi, et trente-sept à deux heures du matin ; comme ça paraît loin, quand par ma fenêtre haute, entrouverte, l’air de décembre s’avance vertical, blanchi de grésil fin qui nimbe, un court moment, mon fanal bleu de la nuit et du jour. Quelques secondes suffisent à installer le froid dans ma chambre. Vite ! Jetons-nous, sans bouger, jetons-nous dans ce que l’été nous consentit de moins âpre, d’inépuisé, vers ce qui mouille la bouche, teint la main et la robe, tient lieu de source et de rosée ; jetons-nous vers la récompense, imprévue et bien réelle que je reçus au centre du féroce été : la vendange sur les coteaux de Brouilly.

 

 

Le pire, pour une arthritique de ma sorte, n’est certes pas le déplacement, s’il s’opère en automobile. Le pire, c’est dix pas dans l’appartement, c’est cinq mètres au bord du jardin, c’est la nuit rompue par les franches et soudaines et mordantes douleurs, et le geste étourdi, jeune, vif, qui prétend ramasser la canne, atteindre le livre -, ô jeunesse invétérée, agilité devenue purement mentale, et châtiée dès qu’elle tire sur sa laisse ; escaliers descendus dans l’humiliation et la ruse : ne m’arrêté-je pas en croisant un inconnu, ne feins-je pas, immobile, de chausser un gant, de fouiller mon sac ? L’inconnu franchi, je ris de moi et de mes vieilles petitesses…

 

 

Mais mettez-moi dans une voiture, coussin de-ci, coussin de-là, et roulez ! Vous n’entendrez plus parler de moi pendant un bon ruban de kilomètres. Autrefois, c’était la Chatte qui décidait, d’un bâillement d’appétit, d’une inquiétude de sa vessie, que nous arrêtions notre arche. Elle mangeait très peu en voyage, craignait le mal de mer… Une bouchée à Saulieu, une lapée à Vienne, entre-temps une herbe rafraîchissante. Mes exigences sont moins discrètes que ne furent les siennes. Avec elle, nous n’avions pas achevé la collation au bord d’un bois, qu’elle demandait à regagner « sa » voiture, pour mettre en ordre sa toison bleue, comme un orage d’ouest.

 

 

Je disais donc -, je me disais, je m’écrivais donc qu’une décision suprême, émanée de mon meilleur ami, m’embarqua comme faire se pouvait par une aube qui sentait l’incendie, l’asphalte fondant et le ruisseau altéré, et notre trajet visa les coteaux du Rhône. Leurs petits raisins, serrés, sont moins décoratifs que le picardan opulent de la Provence, qui traîne sous les ceps des appas de six livres, et tient aux lézards le ventre frais.

 

 

Que pouvais-je réclamer de la vendange beaujolaise ? La torride chaleur invariable, mon impotence, tout devait me séparer d’une aussi rude fête. Je me serais contentée du son dont elle couvrait les collines, des chars grinçants sur la petite route au long de laquelle je dormais mon sommeil du matin. Les voix embrumées de fatigue matinale s’éveillaient au haut de la vigne voisine, descendaient, descendaient selon que montait le soleil. J’imaginais la récolte lente, les paniers pleins, la soif qui croit se satisfaire en mordant la grappe, et qui s’attise… Je refoulais le persistant été de l’autre côté des persiennes closes, du côté de l’astre, des mouches, des guêpes folles, des menthes poussiéreuses, du côté où l’on voyait luire un tesson miroitant de Saône, tombé au loin dans un vallon. Je patientais. J’écoutais les rossignols de muraille froisser les lierres au-dessus de la vasque et couper le fil de la source…

 

 

Mais j’eus mieux. L’amitié peut beaucoup. Une chaîne de bras me remit un jour dans l’auto, et j’abordai le Vin au secret d’une de ses chambres intimes, dont je pensais ne jamais passer le seuil.

 

 

Dans le sein frais de la colline il me reçut sans que je misse pied à terre. C’est moi qui sur mon char faisais figure de conquérante. Les grandes portes rabattues, le Cru semblait retiré à même une grotte, et de son haut plafond il me jeta ensemble une chape glacée d’air immobile, la divine et boueuse odeur des raisins foulés, et le bourdonnement de leur ébullition. Cent mètres de voûtes s’étoilaient de lampes ; les cuves rejetaient par-dessus leurs bords la bave rose en longs festons ; un attelage de chevaux pommelés, bleuâtre dans la pénombre, mâchait nonchalamment des grappes tombées ; l’âme du vin nouveau, lourde, à peine née, impure, se mariait à la vapeur des chevaux mouillés.

 

 

Une main brandit vers moi, au bout de son bras invisible, la tasse d’argent qui berçait, sur les stries et les bosses de la ciselure, une étincelle rouge : « Un quarante-quatre parfait, Madame. Mais revenez goûter le quarante-sept quand il en sera temps ! Il n’aura rien à envier à celui-ci. »

 

 

Revenez… Comme revenir paraît probable, et facile, quand sous l’arc de la grotte qui barre le passage à la chaleur on tient entre les lèvres le bord froid de la tasse pleine…

 

 

Autour de moi on pensa que le grand vin, la caverne étoilée et l’ombre de la colline constituaient peut-être des antidotes, et nous prîmes à la nuit, un autre jour, une autre route, gravîmes un autre coteau. L’ombrage cette fois était d’une glycine agrippée aux quatre côtés d’une cour, issue d’un seul tronc, en python tors, qui montait énorme et se perdait dans son propre feuillage. La cour couverte, éclairée de phares, résonnait de voix, de roues, de pas lourd-chaussés, car les quarante vendangeurs du domaine descendaient à leur repas, escortés de leur gaillarde et vineuse odeur. J’aurais bien voulu les suivre… Notre collation froide, au rez-de-chaussée, fêta les jambons largement margés de lard, les saucissons qui fleuraient le harnais neuf, et certain fromage dit « fort » qui provoque la soif et ne la laisse pas s’éteindre.

 

 

A tout labeur, tout honneur : en bas, quarante vendangeurs avaient la meilleure table, servie d’omelettes, de veau, de poules, de cochon, et arrosée de ce vin qui comme les plus beaux rubis garde claire, aux lumières, sa sanguine et franche couleur.

 

 

Si on ne la force ni ne la prolonge, c’est une fatigue assez douce que versent l’été, la nourriture sans reproche, un grand cru dans sa jeunesse, et la nuit, fût-elle sans rosée. Dans la cour, au départ, sous les phares tournants, la glycine énorme tordait ses spires vivantes.

 

 

Mais comme nous partîmes parmi les premiers, je pus ne goûter que des bruits fins, échappés au grand silence qui recouvrait peu à peu le coteau ; - vols d’élytres heurtés aux lampadaires de l’entrée ; fers d’un cheval dételé qui écrasent le chemin de traverse et surtout, délicieuse à entendre, invisible et révérée, la source, la fidèle, la dernière où pussent boire, cette année, mont haletant et vallon tari. »

 

 

Colette

Le fanal bleu

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Published by Gérard - dans vendanges
20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 09:56
Août 2018 au Crêt du Ris

Le 6 août 2018, la "véraison" est en très grande activité ... les vendanges sont annoncées pour la fin août !

Août 2018 au Crêt du Ris

Il fait trop chaud pour aller dans les vignes, laissons le soleil travailler !

Dans le caveau tout est redevenu calme, après la séance d'essai du nouvel ampli de l'ami Bill ...

Août 2018 au Crêt du Ris

Le ciel est noir et l'orage menace ...

« Chaque arbre est immobile, attentif à tout bruit.

Même le peuplier tremblant retient son souffle ;

L'air pèse sur le dos des collines, il luit

Comme un métal incandescent et l'heure essouffle. »

Jules Supervielle – L’orage

 

Août 2018 au Crêt du Ris

Les premiers raisins ... il faut encore attendre un peu !

Août 2018 au Crêt du Ris

Pourtant un petit vendangeur ne peut pas attendre pour commencer les vendanges ...

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Published by Gérard - dans Nature
1 août 2018 3 01 /08 /août /2018 09:40
Le 2 juillet 2018

Le 2 juillet 2018

Le 23 juillet 2018

Le 23 juillet 2018

La véraison est en pleine activité ...

La véraison correspond au début de changement de couleur des raisins qui passent du vert au rouge.

Voir le site de Loisirs Beaujolais pour toutes les explications sur la véraison.

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Published by Gérard - dans La vigne et le vin en Beaujolais Villages
28 juin 2018 4 28 /06 /juin /2018 14:31
Les vignes du Crêt du Ris

Les vignes du Crêt du Ris

Au Rocher ...

Au Rocher ...

Les vignes en coteaux qui ont été abandonnées, puis arrachées ... Agées de plus 80 ans, situées sur un coteau en forte pente, exposé plein sud, produisant peu de raisins - elles donnaient un vin de grande qualité ... Une partie d'entre elles a été malheureusement arrachée.

Le Beaujolais-Villages issue de ces vignes peu productives et difficile à entretenir était mis en bouteille, pour la grande satisfaction des clients du Domaine du Crêt du Ris.

 

Les grains de gamay grossissent et atteignent la taille de petits pois.

Les grains de gamay grossissent et atteignent la taille de petits pois.

Juin au Crêt du Ris
Juin au Crêt du Ris

Le mois de juin est le mois le plus dangereux pour la vigne ... Peu nombreux ils peuvent être dévastateurs lorsqu'ils sont accompagnés de grêle !

Cette fois ci ils nous ont survolés d'ouest en est ... oufffffff !

Juin au Crêt du Ris

Un bel orchestre à la Cadole du Crêt du Ris, lors de la Randonnée des Caudalies du 3 juin - avec SLINGS ...

Ces fleurs sauvages dans les chemins de vignes
Ces fleurs sauvages dans les chemins de vignes
Ces fleurs sauvages dans les chemins de vignes
Ces fleurs sauvages dans les chemins de vignes
Ces fleurs sauvages dans les chemins de vignes

Ces fleurs sauvages dans les chemins de vignes

« Oh ! Que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière
Ici, loin des humains !... Au bruit de ces ruisseaux,
Sur un tapis de fleurs, sur l'herbe printanière,
Qu'ignoré je sommeille à l'ombre des ormeaux ! »

Chateaubriand

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Published by Gérard - dans La fête
28 mai 2018 1 28 /05 /mai /2018 16:43
La vigne en mai

La vigne en mai

Mai au Crêt du Ris
Mai au Crêt du Ris

La vigne est en fleur. 21 mai 2018, sous la pluie ...

Myosotis sauvage

Myosotis sauvage

Paquerettes

Paquerettes

Pied de poule

Pied de poule

Stellaire

Stellaire

Treffle

Treffle

Véronique - la plus petite et la plus belle ...

Véronique - la plus petite et la plus belle ...

Les fleurs de nos chemins de vignes ...

Mai au Crêt du Ris

Travaux d'assainissement autour de la cadole. Les eaux souterraines qui inondaient parfois la cadole vont être redirigées vers la source.

Mai au Crêt du Ris

Le temps des cerises ... 19 mai

Lever du soleil sur les vignes

Lever du soleil sur les vignes

" Ciel rouge le soir laisse bon espoir ; ciel rouge le matin, pluie en chemin. "

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 14:19
Avril au Crêt du Ris

Lever du soleil sur les vignes. Couleurs presque irréelles ...

Ou lorsque le soleil peint le printemps en couleurs d'automne.

Le vieux tracteur Béné ...

Le vieux tracteur Béné ...

Avril au Crêt du Ris

Les giboulées d'avril enrubannées dans un bel arc en ciel.

Avril au Crêt du Ris

« Hélas ! Petits moutons, que vous êtes heureux !
Vous paissez dans nos champs sans souci, sans alarmes,
Aussitôt aimés qu’amoureux !
On ne vous force point à répandre des larmes ;
Vous ne formez jamais d’inutiles désirs.
Dans vos tranquilles cœurs l’amour suit la nature ;
Sans ressentir ses maux, vous avez ses plaisirs.
L’ambition, l’honneur, l’intérêt, l’imposture,
Qui font tant de maux parmi nous,
Ne se rencontrent point chez vous.
Cependant nous avons la raison pour partage,
Et vous en ignorez l’usage. »

Antoinette DESHOULIÈRES (1638-1694)

 

Belle et instruite, elle sait le latin, l’espagnol et l’italien.

À partir de 1657 elle fréquente les salons littéraires du Marais et vit une vie de femme libre. Elle rencontre Madeleine de Scudéry et Madame de Sévigné. Ses premiers poèmes datent de 1672.

Elle était liée avec Pierre et Thomas Corneille.

Ses contemporains la surnommèrent la « Dixième Muse », la Calliope française. Antoinette Deshoulières s’essaya dans presque tous les genres, depuis la chanson jusqu’à la tragédie; mais elle ne réussit que dans l’idylle et l’églogue.

Elle est la première femme académicienne en France.

On a surtout admiré son « Idylle des Moutons », touchante allégorie où elle déplore en beaux vers le sort de ses enfants qui avaient perdu leur père.

Avril au Crêt du Ris

Philippe Merly, œnologue bien connu du Beaujolais ..."Docteur Gamay"

Tout savoir, ou presque, sur Philippe

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Published by Gérard - dans La vie au Domaine
26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 08:28
Arc en ciel au Crêt du Ris, entre neige et soleil ...

Arc en ciel au Crêt du Ris, entre neige et soleil ...

«… Mais peut-être qu’un jour, naufragé sur la grève,
Je connaîtrai la fleur qui vient hanter mon rêve
Et pousse dans un jardin aux couleurs d’arc en ciel.

Elle saura me garder et soigner ma détresse,
Elle sera ma princesse, mon horizon, mon ciel
Pour aller jusqu’au bout des chemins de tendresse.»

Antoine Livic, Chants d’écume suivi de Fleurs fanées, 2017

 

Antoine Livic ISBN : 2368684220
Éditeur : Stellamaris (02/09/2017)

Résumé :

Dans son petit traité de poésie française, Théodore de Banville soutenait que la poésie est « le seul art complet qui contienne tous les autres » et qu’elle « doit charmer l’oreille, enchanter l’esprit, représenter les sons, imiter les couleurs, rendre les objets visibles, et exciter en nous les mouvements qu’il lui plaît d’y produire ».
C’est cet exercice que tente ici l’auteur, dans ce recueil en deux cahiers.


"Chants d'écumes" se veut un hommage aux hommes de mer, notamment aux pêcheurs d’ici ou d’ailleurs et à leurs compagnes, qui a touché le fils de marin et breton d'adoption que je suis. Dans ces pages, on sent le souffle du vent, l’appel du large, on vit au rythme des marées quand « les fleurs de l’écume/ Restent sur le sable, pour qui n’a plus de rêve ». Au-delà du narratif de scènes saisissantes il nous invite à le suivre vers les îles inconnues des mémoires oubliées : « Voguer, aimer, sombrer, éternels voyages »…

Dans le second cahier, ‘’Fleurs fanées’’, il ranime, de manière très intimiste, à la façon des poètes du 19ème siècle, dans les jardins secrets d’anciens printemps, ces fleurs que le Temps a emporté... : « celle que l'on n'a pas su retenir... » ou « qui ne vécût que le temps d'une rose », dans des sonnets ou des ballades d’une grande sensibilité où il exprime toute sa tendresse pour les êtres aimés.
Stellamaris
Chants d’écume Suivi de Fleurs fanées
Poésie

 

«Enfin de la vraie poésie bien loin de l'hermétisme contemporain ! C'est une langue chantante un vrai régal pour qui aime le classique et le romantique d'une poésie versifiée»

 

Mars au Crêt du Ris
Mars au Crêt du Ris
Mars au Crêt du Ris
Mars au Crêt du Ris
Mars au Crêt du Ris

Entre hiver et printemps ...

Naissance de deux soeurs jumelles au Crêt du Ris !

Naissance de deux soeurs jumelles au Crêt du Ris !

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Published by Gérard - dans La campagne beaujolaise
15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 17:54
Février 2018 au Crêt du Ris

Lorsque le froid, l'eau et la neige s'unissent ...

Février 2018 au Crêt du Ris

« C'est là un bien grand mystère. (...) rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose... »

Le petit prince - Antoine de Saint-Exupéry

 

 

Février 2018 au Crêt du Ris

Il neige au Crêt du Ris ...

L'hiver est toujours là
L'hiver est toujours là
L'hiver est toujours là
L'hiver est toujours là
L'hiver est toujours là

L'hiver est toujours là

Février 2018 au Crêt du Ris

Giboulées de neige, au loin, sur la vallée de la Saône

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 17:05
janvier 2018 au Crêt du Ris

Quand on est seul dans la vigne avec son sécateur,

et que dans ce calme assourdissant on a

une douce impression de silence et de paix

dans ce brouillard d’hiver,

et d’un vide incertain derrière ce rideau blanc …

janvier 2018 au Crêt du Ris

Granite orangé dans la vigne du "Rocher"

janvier 2018 au Crêt du Ris

Petit captage de source qui a sûrement plus de 100 ans ...

Chateau de la Flèchère à Blacé

Chateau de la Flèchère à Blacé

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  • Gérard

Deezer

"Tu dis que c'est l'heure de vivre,

Que le moment de vivre est court,

Que ton dieu veut que l'on s'enivre

De parfum, de vin et d'amour ! "

Anna de Noailles

 

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